Après de longs moments de gémissements, j’entendis leurs rires secouer toutes les parois de la villa. Bonaventure et sa maîtresse avaient fini de se sucrer et s’apprêtaient à descendre. Sa voix résonna, forte et satisfaite.
Bonaventure : C’était trop bon, il faut t’habiller, tu t’en vas. J’ai une réunion avec les commerçants du marché central dans une heure.
– D’accord… on ira ensemble ?
Bonaventure : Non, partir où ? Je vais me doucher et ensuite m’en aller directement. Je te dois combien ?
– Pour tout ce que je t’ai fait ressentir là, c’est 100.000 FCFA seulement.